Publicité Google
Calendrier
Chat en direct !
|
Coup d'oeil Météo
Menu
Recherche
Suggestion
|
· News |
Traduction
Login
Partenaires
Sondage
Stats
Liens interressants
Posté par JAZZROCKCAFE le mardi 27 juillet 2010
0

Condamné à 35 ans de prison pour crimes contre l'humanité, l'ex-chef de la prison de Phnom Penh va faire appel
Kaing Guek Eav, dit "Douch", était le chef du centre de torture S-21 où plus de 14.000 personnes ont trouvé la mort durant le régime khmer rouge (1975-79).
Le tribunal l'a condamné à 35 ans de prison mais ajouté qu'il ne purgerait que 30 ans, sa détention de cinq ans par l'armée cambodgienne ayant été jugée illégale.
Douch reconnu coupable de meurtres, tortures et crimes contre l'humanité
Ce verdict est le premier rendu par cette cour mixte mise en place par la justice cambodgienne et les Nations unies et a été diffusé en direct par la télévision cambodgienne.
Le spectre des khmers rouges est encore tangible.
Quatre autres anciens dirigeants khmers rouges doivent comparaître pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité: l'ancien président Khieu Samphan, le "Frère numéro deux" Nuon Chea, l'ancien ministre des Affaires étrangères Ieng Sary et l'épouse de ce dernier, Ieng Thirith.
Problème, outre les processus administratifs lents et pesants, l'obstacle à ces nouveaux procès pourrait venir, estiment les analystes, du gouvernement cambodgien, qui n'a jamais totalement appuyé le tribunal et a encore des liens historiques avec le régime khmer rouge.
Le ministre des Finances Keat Chhon a admis avoir servi d'interprète pour Pol Pot, tandis que son collègue des Affaires étrangères Hor Namhong a été accusé d'avoir dirigé un centre de détention, ce qu'il nie.
Les analystes les croient enclins à gêner les enquêtes et les activités du tribunal. Le Premier ministre Hun Sen, lui-même ancien simple soldat khmer rouge, a même mis en garde contre un risque de nouvelle guerre civile si l'enquête du tribunal se penchait trop sur les horreurs commises par Pol Pot, le "Frère numéro un", mort en 1998 sans avoir eu à répondre de ses actes.
Guest house Phnom PenhPosté par JAZZROCKCAFE le samedi 10 juillet 2010
"Je part un mois pour le cambodge avec mon ami et nous aimerions connaitre des guesthouse sympa sur phnom penh et pas trop cher merci"
Il est bien difficile de répondre à cette question, tant l'offre sur la capitale est importante..
Certes, la situation géographique modifie dans un premier temps le prix, que vous vous trouviez dans un hôtel sur les quais ou dans des rues arrières, moins éclairées, ce critère de sécurité, déjà, à un prix..
Pour avoir tester nombreux d'entre-eux, Eye of the Mékong me parait être le "bon compromis" du guest house sur phnom penh: garantie d'ambiance (excellente musique), de convivialité (vous rencontrerez des expats aussi bien que des touristes), avec un personnel jeune, dévoué et souriant !
Une adresse à retenir donc, qui vous permettra de vivre tranquille à deux pas du quay sisowath.
Les chambres sont modernes, toujours bien soignées, toutes climatisées, le prix est justifié (comptez dans les 10$-20$ dollars), la direction est française.
Ouvert 7/7 de 09h à plus tard..
30, rue 110 P.KDI Tel : 092165469
A noter pour vous restaurer: le restaurant juste à côté le Blue Cat qui offre, dans un cadre moderne, aux éclairages doux et agréables, avec une terrasse et une salle spacieuces, une cuisine occidentale, avec une sélection de plats dont les prix s'étalent de $3,50 à $12 et un choix de plats de la cuisine cambodgienne entre $4,50 et $6.
L'établissement est ouvert tous les jours de 9h à 23h.
34,36 rue 110 P.KDI Tel : 023325986
Pour ce qui est de boire un verre, je ne pourrais mieux vous conseiller que d'aller au Jazz rock café ! ;-)
JAZZ ROCK CAFE 179 SISOWATH QUAI - PHNOM PENH
Il est bien difficile de répondre à cette question, tant l'offre sur la capitale est importante..
Certes, la situation géographique modifie dans un premier temps le prix, que vous vous trouviez dans un hôtel sur les quais ou dans des rues arrières, moins éclairées, ce critère de sécurité, déjà, à un prix..
Pour avoir tester nombreux d'entre-eux, Eye of the Mékong me parait être le "bon compromis" du guest house sur phnom penh: garantie d'ambiance (excellente musique), de convivialité (vous rencontrerez des expats aussi bien que des touristes), avec un personnel jeune, dévoué et souriant !
Une adresse à retenir donc, qui vous permettra de vivre tranquille à deux pas du quay sisowath.
Les chambres sont modernes, toujours bien soignées, toutes climatisées, le prix est justifié (comptez dans les 10$-20$ dollars), la direction est française.
Ouvert 7/7 de 09h à plus tard..
30, rue 110 P.KDI Tel : 092165469
A noter pour vous restaurer: le restaurant juste à côté le Blue Cat qui offre, dans un cadre moderne, aux éclairages doux et agréables, avec une terrasse et une salle spacieuces, une cuisine occidentale, avec une sélection de plats dont les prix s'étalent de $3,50 à $12 et un choix de plats de la cuisine cambodgienne entre $4,50 et $6.
L'établissement est ouvert tous les jours de 9h à 23h.
34,36 rue 110 P.KDI Tel : 023325986
Pour ce qui est de boire un verre, je ne pourrais mieux vous conseiller que d'aller au Jazz rock café ! ;-)
JAZZ ROCK CAFE 179 SISOWATH QUAI - PHNOM PENH
Les expats montrés du doigt..Posté par JAZZROCKCAFE le mercredi 07 juillet 2010
En 2007, Nicolas Sarkozy a tenu la promesse exprimée par le candidat Mitterrand dès 1981 de la gratuité de l’enseignement pour les enfants français résidant à l’étranger, selon le bon vieux principe républicain d’égalité. La mesure prise depuis la rentrée 2007 en terminale est simple : gratuité pour tous, sans plafond de ressources. Elle a été appliquée l’année suivante pour les classes de première, puis cette année pour les secondes, et devait redescendre ensuite vers le collège et le primaire où sont massés le gros des troupes.Problème, dès sa mise en place, le financement de la gratuité est apparu beaucoup trop conséquent pour le budget d’un Etat aux caisses vides. Des voix se sont élevées, le ministre Kouchner n’était pas très chaud, mais le poids électoral des Français à l’étranger qui a doublé en un seul mandat, a poussé le Président Sarkozy à ne pas toucher au symbole. Jusque là.
700 millions d’euros ?
Car cette semaine, une mission d’évaluation et de contrôle (MEC) sur l’enseignement français à l’étranger dépendant de la commission des Finances de l’Assemblée vient de rendre un rapport alarmant. La gratuité pour le seul lycée a coûté 106,3 millions d’euros au contribuable en 2010. Selon les parlementaires, il faudrait prévoir 700 millions d’euros par an pour l’élargir aux 260.000 élèves du réseau, en l’étendant au secondaire et au primaire dès 2013. Bref, les députés recommandent de revenir à un système classique de bourses et d’arrêter les frais. Au plus vite.
Le rapport pointe également un effet pervers induit par la mesure : en facilitant la scolarisation des élèves français, elle a réduit dans certains établissements la proportion d’élèves étrangers locaux, soit en limitant de facto le nombre de places, soit par le biais d’une hausse des droits d’écolage.
Les expats montrés du doigt
Le coût de la gratuité de l’enseignement français à l’étranger a aussi pris une tournure politique et démagogique. En effet, dans les grandes entreprises, le poids des scolarités était traditionnellement pris en charge pour les enfants des cadres expatriés par les sociétés. Logiquement, celles-ci se sont désengagées quand les enfants de leurs employés pouvaient bénéficier de la gratuité. Du coup, aujourd’hui, en France on leur reproche d’avoir bénéficié de la loi, ainsi qu’aux expatriés concernés !
Hervé Féron, député (PS) de Meurthe-et-Moselle, rapporteur de la MEC à l’Assemblée nationale, cité dans Le Parisien, estime que la gratuité revient à "un mini-bouclier fiscal pour les plus riches." Selon lui, "faute d’être plafonnée, cette mesure profite non seulement à des contribuables gagnant jusqu’à 2 M€ par an et qui ne paient pas d’impôt en France (sic!)".
De trop coûteuse et impossible à financer, la mesure est donc subitement devenue trop injuste. Et pour justifier son futur abandon, il semble désormais bien pratique de montrer du doigt de "riches" expats qui ont bon dos.
Rappelons simplement qu’en France, l’école est gratuite pour tous et sans condition de revenus !
19 H 46





